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"Les 15-25 ans & les YouTubers de sciences" : l’enquête continue !

L’enquête menée par l'Observatoire de la lecture des adolescents de Lecture Jeunesse « Les 15-25 ans & les YouTubers de sciences » continue.

Dans ce cadre, cet Observatoire recherche des jeunes entre 15 et 18 ans, qui regardent des vidéos de sciences et qui souhaitent en parler.

• VOUS AVEZ ENTRE 15 ET 18 ANS • VOUS REGARDEZ DES VIDEOS DE SCIENCES • VOUS SOUHAITEZ NOUS EXPLIQUER QUELLES VIDEOS DE SCIENCES VOUS REGARDEZ SUR YOUTUBE ET POURQUOI

Contactez l'Observatoire de la lecture des adolescents de Lecture Jeunesse via formulaire : https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSfHIjYzr3lUnQqnhUkzdgofOyVtLhQryLWlMVZKTzpmVBlYQ/viewform?usp=ppurl

Un chercheur vous répondra pour un entretien en visio (1h à 1h30)

Qui sont les 15-25 ans qui s'intéressent aux YouTubers scientifiques ? Pourquoi regardent-ils ces vidéos et à quoi leur servent-elles ? Plus d’informations

Une enquête de l'association Lecture Jeunesse avec le soutien du ministère de la Culture, du ministère de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation, de l'Institut national de la Jeunesse et de l'Education populaire.

Publié le 23 novembre 2020

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Enquête sur les sciences en bibliothèque : des résultats qui intéressent en Ile-de-France

Le 24 septembre dernier, Ombelliscience a participé à la rencontre professionnelle « La culture scientifique en bibliothèque » à l’invitation du Réseau des bibliothèques de Montreuil (93), également copilote du Festival Sciences Infuses.

Amanda Dacoreggio, chargée de mission observation chez Ombelliscience, a partagé une extraction des résultats de l’enquête pilotée en 2019 concernant les bibliothèques investies dans la médiation des sciences et techniques en Hauts-de-France. Cette présentation a suscité de riches échanges avec la trentaine de bibliothécaires présents.

Ils soulèvent plusieurs points communs avec leurs homologues des Hauts-de-France : - les thématiques liées aux sciences et techniques relevées dans notre étude qui intéressent le plus les publics selon les bibliothécaires (environnement, numérique, santé) et - les actions qu’ils mettent le plus souvent en place (ateliers, conférences, expositions).

La discussion s’est ensuite orientée sur le sentiment de concurrence avec internet ressenti par les professionnels du livre et de la lecture. Plusieurs participants invitent à le déconstruire arguant que le foisonnement d’informations permis par Internet rend leur métier d’autant plus nécessaire en tant que « sélectionneur » de documents et « prescripteur » de sources fiables.

Un second débat s’est ouvert sur ce que les professionnels appellent le fonds scientifique. Quelles cotes de la classification Dewey y intégre-t-on : la cote 500 (« sciences exactes ») uniquement ? Y ajoute-t-on la 600 (« sciences appliquées, techniques ») ? intègre-t-on également la cote 300 (« sciences sociales »), 000 (« informatique »), 900 (« géographie, histoire »), voire 100 (« philosophie, psychologie »)… Même question dans les lieux de lecture qui adoptent des classements thématiques : quelle place donner aux sciences sociales dans les fonds scientifiques ? Partager sur les choix de classification entre bibliothécaires, voilà un chantier qu’il serait peut-être intéressant d’ouvrir…

La seconde partie de la matinée a été consacrée à l’expérimentation de deux ateliers pour faire des sciences en bibliothèque : la grainothèque et l’atelier herbier. Les participants sont partis en expédition autour de la bibliothèque pour cueillir des plantes qui poussent dans les massifs urbains, au milieu du béton. Puis ils ont essayé de les identifier grâce à une sélection de livres proposée par l’animateur, et enfin, de les « cartographier » sur un plan schématique. De quoi leur montrer qu’avec peu de choses il est possible de s’initier aux sciences naturelles !

Publié le 16 octobre 2020

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Observons la CSTI en Hauts-de-France !

La première réunion du groupe de travail sur l’observation de la culture scientifique, technique et industrielle (CSTI) en Hauts-de-France s’est tenue le 3 septembre 2020 dans les locaux d’Ombelliscience à la Graineterie à Amiens et en visioconférence, en présence de 11 participants. Ce groupe est composé de membres et personnalités compétentes dans des domaines variés, ayant exprimé un intérêt pour l’observation territoriale.

Ce groupe de travail est un groupe de réflexion a visée consultative, sur les productions liées à la mission d’observation territoriale de la CSTI. Les échanges ont porté sur la définition d’un sujet d’étude à lancer en 2020-2021, qui serait intéressant et utile pour le réseau d’acteurs de CSTI. Après avoir débattu sur 4 thématiques potentielles, l’intérêt des participants s’est porté unanimement sur l’une d’entre elles : la CSTI dans les EPCI. Il s’agira d’étudier les initiatives de CSTI menées par les intercommunalités, d'identifier les leviers d’action mobilisés, de rendre compte d’exemples de cas pratiques afin de donner des idées aux autres intercommunalités et de valoriser l’existant. Le groupe se réunira par la suite afin d’affiner la méthodologie du projet d’enquête dans un premier temps, et débattre des premiers résultats et préconisations à l’issue de la collecte de données. Ce projet a été soumis à la validation du conseil d’administration (CA) d’Ombelliscience le 14 septembre 2020, qui donne le feu vert à son démarrage.

Membres du groupe de travail observation : Université de Lille, DRAC, Planète Sciences Hauts-de-France, Le Mouvement Associatif Hauts-de-France, Ecomusée de l'Avesnois, Ombelliscience (animation et soutien technique), CAPSO, DRAC, Proscitec, Forum départemental des sciences, La Machinerie, HDFID, INRAE

Publié le 15 septembre 2020

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