La 35ème édition de la Fête de la science se déroulera du 2 au 12 octobre 2026 sur la thématique "Saveurs savantes", l’occasion de célébrer la cuisine, le goût et l'alimentation dans toutes leurs dimensions scientifiques.
Véritable invitation à transmettre le goût des sciences au plus grand nombre, ce thème est l’occasion de célébrer la gastronomie, la cuisine et l’alimentation dans toutes leurs dimensions scientifiques. Ces sujets portent des enjeux de santé publique et soulèvent des questions environnementales majeures.
L’édition 2026 de la Fête de la science prendra la forme d’un grand laboratoire culinaire invitant le public à découvrir les multiples facettes scientifiques de l’alimentation à travers une programmation d’événements interactifs et conviviaux.
Cette année, se sont près de 150 événements dans plus de 60 communes et 121 lieux différents qui sont proposés sur les 5 départements des Hauts-de-France.
Ils sont portés par près de 280 structures très diverses (universités, collèges, lycées, centres de culture scientifiques, bibliothèques, musées, grandes écoles, centres sociaux, organismes de recherche…), souvent en partenariat les unes avec les autres, pour transmettre le goût des sciences au plus grand nombre.
Du 2 au 12 octobre, en ville ou à la campagne, le grand public et les scolaires pourront participer à une multitude d’animations (visites, spectacles, ateliers, conférences, expositions, jeux…) et partir à la rencontre de scientifiques de la région, notamment dans les 11 villages des sciences répartis sur le territoire.
La coordination régionale de la Fête de la science en Hauts-de-France est confiée par l’Etat et la Région à l’association Ombelliscience.
Anthony Treizebre est Professeur des Universités à l’Université de Lille et chercheur à l’Institut d’Électronique, de Microélectronique et de Nanotechnologie (IEMN). Ses travaux portent sur le développement d’« organes sur puce », des dispositifs capables de mimer des fonctions biologiques humaines en laboratoire. À l’interface entre microélectronique et biologie, ses recherches ouvrent des perspectives nouvelles pour une médecine personnalisée et prédictive, tout en contribuant à réduire le recours à l’expérimentation animale.
+ d’infos sur Anthony Treizebre
Professeure à l’Université de Lille et Directrice de l'Unité Mixte de Recherche transfrontalière INRAE (UMRt) BioEcoAgro, Rozenn Ravallec coordonne des programmes de recherche et partenariats industriels. Transformation durable de la biomasse régionale (chicorée, algues..), production et caractérisation de molécules à haute valeur ajoutée, ou impact des protéines et ingrédients digérés sur la santé (stress, hypertension, diabète), ses sujets de recherche sont variés et innovants.
D’autres événements seront publiés dans les prochaines semaines.
D’ici là, voici un petit avant-goût :
Les Electrons Libres proposent du 2 au 10 octobre 2026, un festival autour de la thématique "Saveurs Savantes". Pour l’occasion, un spectacle jeune public, ateliers scientifiques, goûters expérimentaux, jeux, ciné-débats ainsi que des conférences seront proposés par trois structures du territoire. Le programme se veut pluridisciplinaire, en explorant la physique-chimie, la biologie, les neurosciences et les sciences de l’environnement autour de l’alimentation et des saveurs.
Du 2 au 10 octobre à Condé-sur-l'Escaut, Vieux-Condé, Fresnes-sur-Escaut.
Les Ateliers Pédagogiques de l’Oise organisent le samedi 10 octobre, un événement scientifique ouvert au grand public. Cet atelier propose une expérience immersive, interactive et interdisciplinaire autour du rôle des insectes dans l’alimentation, l’agriculture et l’industrie alimentaire. Les participant·es pourront rencontrer des scientifiques et des spécialistes, assister à une mini-conférence, observer les insectes, participer à des expériences et des animations en réalité virtuelle. Le 10 octobre, 14h-18h, rue Saint-Martin 60130 Ravenel
Une après-midi qui s'étire jusqu'à minuit pour aller à la rencontre du 1er Comité Citoyen de Roubaix pour l'alimentation : comment transformer notre territoire vers une meilleure santé commune en passant par l'alimentation ? Au programme : ateliers et projections de films sur les solidarités alimentaires de demain, sur le fonctionnement du système alimentaire, sur les actions concrètes de recherches à même de transformer le territoire. Venez prendre la parole dans l'agora pour raconter vos parcours et vos envies d'un système alimentaire pour demain.
Par l’association El Cagette À Roubaix Infos pratiques à venir
Photo © Clément Foucard/Ombelliscience
Publié le 29 juin 2026



Élodie Choque est maître de conférences au sein du département Génie Biologique de l’IUT d’Amiens - Université Picardie Jules Verne¹. Elle mène des recherches à l’UMRT BioEcoAgro dans l’équipe Solutions for Health (Sol4Health). Elle travaille sur l’impact des innovations dans l’alimentation et la santé humaine. Interviewée par Ombelliscience le 16 juin 2026, elle explique son métier, ses sujets de recherche et son implication dans la Fête de la science.
Ambre Prevost, qui travaille pour la communication chez Ombelliscience : Qu'est-ce qui vous a donné envie de devenir scientifique ?
Elodie Choque : Tout a commencé au collège, lors de mes premiers cours sur la génétique et les molécules d’ADN, j’ai rapidement été fascinée par ces sujets. Au départ, je souhaitais m’orienter vers des études de médecine. Mon père étant militaire, il m’a donné l’idée de réaliser des études dans la médecine navale. Les choses ont finalement pris une autre tournure, mon projet a évolué et je me suis orientée vers une prépa « biologie, chimie, physique et sciences de la Terre » (BCPST), aujourd’hui appelée prépa Agro-Véto. Cette prépa m’a ensuite menée vers une école d’ingénieur et c’est ainsi que j’ai découvert la biologie végétale et la microbiologie. J’ai donc choisi de construire ma carrière dans ces disciplines.
AP : Qu’est-ce que vous aimez le plus dans votre métier ?
EC : J’apprécie l’équilibre qu’offre mon métier d’enseignante-chercheuse, avec 50% d’enseignement et 50% de recherche. Lorsque nous rencontrons des difficultés dans nos travaux de recherche, l’enseignement nous permet de prendre du recul et de résoudre des problèmes plus facilement.
Ce que j’aime dans l’enseignement, c’est partager mes connaissances aux nouvelles générations afin qu’elles puissent, à leur tour, continuer d’innover.
Dans le cadre de mes actions de médiation scientifique, j'ai conçu et réalisé un podcast en plusieurs chapitres sur les couleurs du vivant intitulé "les secrets colorés des champignons".
AP : Est-ce que l’enseignement vous apporte beaucoup dans vos recherches ?
EC : Oui. L’enseignement m’oblige à expliquer des notions complexes à un public qui n’a pas les mêmes connaissances que moi. Il faut vulgariser ses propos tout en étant précise. Cela m’est utile dans mes recherches afin d’éviter de simplifier une notion et d’être la plus compréhensible possible.
AP : Pouvez-vous me parler de vos sujets de recherche et m’expliquer en quoi ils sont importants à vos yeux ?
EC : Mes travaux de recherche reposent sur quatre mots-clés.
Tout d’abord, l’interdisciplinarité, elle se joue dans les sciences techniques, humaines et sociales. Pour développer des innovations, il est essentiel de prendre en compte les attentes des consommateurs et les besoins des industriels.
Le deuxième mot-clé est l’économie circulaire. La durabilité et la soutenabilité sont au cœur de nos travaux. Nous cherchons à produire des innovations qui prennent en compte l’impact environnemental, économique et sociétal.
Le troisième ce sont les biomatériaux, je souhaite développer des alternatives biosourcées à des matériaux qui sont actuellement pétrosourcés.
Enfin, le dernier c’est la valorisation des agro-ressources, je récupère des coproduits ou des déchets de l’agroalimentaire afin de leur donner une nouvelle valeur. Nous exploitons des matières premières qui ne sont pas ou peu exploitées afin d’obtenir un produit fini qui peut être ensuite utilisé par les industriels ou les consommateurs. L’objectif est de créer de nouvelles chaînes de valeurs tout en limitant le gaspillage.
Par exemple dans une culture d’endives, l’endive est exploitée, mais sa racine ne l’est pas, elle représente ainsi un déchet. Nous allons transformer ce déchet en quelque chose d’exploitable et d’utile. Ici, je vais utiliser la racine d’endive afin d’en faire des emballages biodégradables. L’objectif est d’utiliser l’ensemble de la production, d’éviter les déchets et de remplacer les emballages plastiques par un nouveau type d'emballage biodégradable, c'est là que réside l'innovation.
AP : Pouvez-vous me donner un exemple de sujet de recherche sur lequel vous avez travaillé ?
EC : L’un des projets portés par ma collègue Nathalie Jullian ainsi que Patrick Martin de l'Université d'Artois, et sur lequel je travaille également concerne la waide, également appelée « pastel des teinturiers ». Cette plante non alimentaire était cultivée principalement au Moyen Âge pour produire le pigment bleu indigo. Son utilisation a peu à peu disparu avec l’arrivée des colorants de synthèse.
Aujourd’hui, notre objectif est de réimplémenter la production de waide dans la région Hauts-de-France. Nous ne nous intéressons pas seulement au pigment, mais à l’ensemble de la plante. Nous cherchons à valoriser ses racines, ses graines, ses fleurs ou encore ses feuilles afin de limiter les déchets, c’est ce qu’on appelle de la « valorisation zéro déchet ». Cela permet aux agriculteurs et industriels d’exploiter toute leur récolte et d’en tirer les meilleurs bénéfices.
AP : Quels sont vos objectifs sur le long terme avec vos recherches ?
EC : Mon objectif est de déterminer si la valorisation zéro déchet est rentable pour tout type de déchet agro-alimentaire. Selon moi, ce ne sera pas le cas. La valorisation des biomasses existe déjà depuis de nombreuses années, ce n’est pas une invention. En revanche, ce qui m’intéresse, c’est de réduire au maximum son impact environnemental de sa valorisation en diminuant la consommation d’eau, d’énergie et le nombre d’étapes lors de la transformation. Je souhaite développer des produits finis le plus naturellement possible.
Il y a un autre point important à prendre en compte : le changement climatique. Dans nos travaux, nous devons être vigilant·es à ce que nos innovations durent dans le temps. La difficulté dans mes recherches est donc de comprendre comment traiter une biomasse malgré ces changements, c'est-à-dire de comprendre comment adapter l'innovation développé à une biomasse qui va changer de composition pour avoir un produit fini qui ait toujours les mêmes caractéristiques. Fondamentalement, cela consiste à comprendre le lien entre composition chimique d'un déchet, comme son taux de sucre ou de protéines, et les propriétés des produits finis développés comme par exemple leur imperméabilité ou leur transparence.
C'est pourquoi, nous souhaitons développer un outil d'intelligence artificielle qui permettra justement de s’adapter à ces changements avec nos collègues du Laboratoire MIS (Modélisation, Information & Systèmes). L’idée serait que l’industriel renseigne la composition du produit et que le logiciel adapte la formulation, c'est-à-dire les étapes de fabrication du produit. Ainsi, s’il y a des changements qui apparaissent, il sera possible d’obtenir toujours le même produit final.
AP : Que représente pour vous la Fête de la Science ? Avez-vous des anecdotes à partager ?
EC : J’ai déjà participé à la Fête de la science et c’est un événement que j’apprécie beaucoup. Pour moi, la Fête de la Science permet de créer un échange entre les scientifiques et le public. Cet événement permet de répondre aux questions et de mieux expliquer certaines notions scientifiques.
C’est aussi une occasion de susciter des vocations chez les jeunes. Les activités proposées permettent aux enfants et aux adolescent·es de découvrir la science. J’y vois également un moyen d’encourager davantage de jeunes filles à s’orienter vers les carrières scientifiques en leur montrant que ces métiers leur sont pleinement accessibles.
Lors d’une précédente édition, j’ai animé des ateliers auprès d’élèves de troisième sur le thème des plastiques. L’objectif était de prendre conscience de la quantité de plastique utilisée quotidiennement et d’expliquer la différence entre un plastique classique et un bioplastiqque.
Dans un autre atelier, nous leur avons appris à fabriquer du bioplastique à partir du lait. Ils ont ainsi créé des briques de lego en bioplastique et ont pu repartir avec. Dans un second temps, les enfants ont utilisé d’autres bioplastiques en les mettant sous terre, dans des plants de tomates. Le but était de montrer aux enfants ce que veut dire le mot « biodégradable » et de voir sur plusieurs jours comment se dégrade le produit, ce qu'ils ont pu suivre avec leur enseignante de biologie sur un peu plus de deux mois.
Élodie Choque va intervenir pour la Fête de la Science en 2026, à Beaucamps-le-Vieux ainsi qu'à la fac des Sciences.
¹ L'Université Picardie Jules Verne (UPJV) est membre du réseau Ombelliscience.
Publié le 25 juin 2026


La 35ème édition de la Fête de la science se déroulera du 2 au 12 octobre 2026 sur la thématique "Saveurs savantes".
Cette année, c’est un duo de chercheur et chercheuse qui représentera la Fête de la science en Hauts-de-France.
Anthony Treizebre, Professeur des Universités à l’Université de Lille et chercheur à l’Institut d’Électronique, de Microélectronique et de Nanotechnologie (IEMN), portera les valeurs de la Fête de la science en Hauts-de-France aux côtés de Rozenn Ravallec, professeure à l’Université de Lille et Directrice de l'Unité Mixte de Recherche transfrontalière INRAE (UMRt) BioEcoAgro.
Depuis plus de quinze ans, Anthony Treizebre développe des approches expérimentales innovantes visant à reproduire certaines fonctions du vivant grâce à des dispositifs technologiques de pointe. Ses recherches portent principalement sur les « organes sur puce », des systèmes miniaturisés capables de mimer des fonctions biologiques humaines en laboratoire. À l’interface entre microélectronique, biologie et santé, ses travaux ouvrent de nouvelles perspectives pour une médecine plus personnalisée et prédictive, tout en contribuant à réduire le recours à l’expérimentation animale.
Anthony Treizebre est co-porteur du CPER TECSANTE (2021-2027), un programme structurant à l’échelle régionale dédié au développement d’innovations technologiques au service de la santé de précision. Il est également impliqué dans le programme national PEPR MED-OOC, consacré au développement des technologies d’organes et d’organoïdes sur puce.
Parallèlement à ses activités de recherche, il s’investit fortement dans la formation et la médiation scientifique. Convaincu que la science doit être accessible à toutes et tous, il intervient auprès de publics variés : élèves du primaire au lycée, enseignants, étudiants, grand public ou encore associations de patients. À travers conférences, ateliers participatifs et actions de vulgarisation, il contribue à rapprocher la recherche de la société et à faire découvrir les enjeux scientifiques et technologiques qui façonnent notre avenir.
Il co-dirige également le master international « Life Sciences and Technologies », une formation interdisciplinaire destinée à préparer les scientifiques de demain aux défis complexes de la santé et des biotechnologies.
Au-delà de la transmission des connaissances, Anthony Treizebre s’attache à partager une manière de penser fondée sur la curiosité, l’esprit critique, l’ouverture et le dialogue entre les disciplines. Pour lui, la science n’est pas seulement un ensemble de savoirs, mais un outil d’émancipation et de compréhension du monde, accessible à chacun·e, quels que soient son parcours ou son origine.
Ses travaux sur les organes sur puce et les systèmes biomimétiques peuvent sembler, à première vue, éloignés de l’univers culinaire. Pourtant, ils reposent sur une même ambition : comprendre comment les interactions physiques, chimiques et biologiques façonnent le vivant.
Ses recherches visent à reproduire en laboratoire certaines fonctions du corps humain afin de mieux comprendre les mécanismes biologiques et de développer de nouveaux outils pour la santé. Cette approche l’amène à étudier les transformations de la matière, les échanges moléculaires ou encore les interactions entre différents systèmes vivants. Des phénomènes que l’on retrouve également dans notre alimentation : la formation des textures, les réactions chimiques lors de la cuisson, les mécanismes à l’origine des arômes ou encore la perception des saveurs.
Pour lui, la thématique « Saveurs Savantes » constitue une formidable opportunité de montrer que la science ne se limite pas aux laboratoires. Elle est présente dans notre quotidien, jusque dans nos assiettes, et permet d’aborder des questions essentielles liées à la nutrition, à la santé, à l’environnement et à notre compréhension du vivant.
Dans le cadre de la Fête de la Science 2026, Anthony Treizebre proposera un atelier intitulé « Qui a mis de la physique dans ma soupe ? ». À travers des expériences simples et ludiques, il invitera le public à découvrir la science cachée derrière des gestes du quotidien. L’atelier explorera une question aussi surprenante que stimulante : et si la cuisine était en réalité l’un des plus extraordinaires laboratoires de physique du quotidien ? Un lieu où la matière se transforme sous nos yeux, où les liquides s’écoulent, où la chaleur modifie les propriétés des aliments et où les lois de la physique interviennent à chaque instant. Une manière originale de montrer que la science est partout, souvent invisible, mais toujours à l’œuvre.
Pour Anthony Treizebre « la médiation scientifique ne consiste pas simplement à transmettre des connaissances : *elle vise avant tout à créer du lien, à susciter le dialogue et à montrer que la science appartient à tout le monde*. Trop souvent encore, les sciences peuvent sembler intimidantes, voire inaccessibles. Beaucoup de jeunes pensent qu'elles ne sont pas faites pour eux, qu'il faut être un "génie", être né dans le bon environnement ou appartenir à un certain milieu social pour y trouver sa place. Pourtant, rien n'est plus faux.
Mon propre parcours en est la preuve : l'accès aux sciences ne dépend ni de son origine sociale, ni de son histoire familiale. Une vocation scientifique peut naître d'une rencontre, d'une expérience, d'une curiosité éveillée au bon moment. C'est précisément là que la médiation scientifique joue un rôle essentiel : elle ouvre des portes, déconstruit les préjugés et permet à chacun·e de se projeter dans des métiers ou des parcours qu'il n'aurait peut-être jamais imaginés.
La Fête de la science est un formidable terrain de jeu pour cette mission. Elle permet de rendre la recherche visible, accessible et concrète, de montrer que les scientifiques sont avant tout des femmes et des hommes passionné·es qui cherchent à comprendre le monde et à le faire progresser. Elle suscite des vocations, favorise les échanges et rapproche la science de la société.
Mais cet effort de partage ne doit pas se limiter à quelques jours dans l'année. La diffusion des savoirs, la vulgarisation scientifique et le dialogue avec les citoyens doivent être des engagements permanents. La science a besoin de la société, tout comme la société a besoin de la science.
Enfin, je suis convaincu que la science ne doit être réservée à aucun genre. Elle doit être accessible à tous, mais surtout à toutes. Les jeunes filles doivent pouvoir s'y projeter naturellement, sans barrières ni stéréotypes. La diversité des parcours, des regards et des expériences est une richesse indispensable pour faire avancer les connaissances. C'est ensemble que nous découvrons, innovons et construisons la science de demain. »
En savoir plus sur l’ambassadrice Rozenn Ravallec.
Photo © Anthony Treizebre
Publié le 15 juin 2026
