Centre•Sciences et Ombelliscience sont deux associations "soeurs" qui partagent depuis plusieurs décennies les mêmes missions d'animation de réseaux régionaux de culture scientifique en Région Centre-Val de Loire et en Région Hauts-de-France.
C’est pourquoi, Raphaël Degenne, directeur d’Ombelliscience et membre du Bureau de l’AMCSTI, a accepté l’invitation lancée par Centre Sciences d’intervenir lors de son Forum régional de Culture scientifique, technique et industrielle (CSTI) mardi 26 mai au Clos Lucé, à Amboise (Indre-et-Loire).
Près de 150 professionnel·les se sont retrouvés le temps d’une journée sur le thème « Acteurs engagés en CSTI : quelles évolutions de nos pratiques face aux défis des transitions sociétales ? » pour imaginer les médiations de demain.
Au programme de cette journée : - Plénière d’ouverture : Esprit critique et inclusion des publics - 4 ateliers participatifs : esprit critique, storytelling et innovations, sociologie des publics, et dialogue avec les élus locaux. - Forum des initiatives : 11 pitchs flash de projets inspirants en région. - Conférence : L'impact de l'IA dans l'accueil et l'accompagnement de nos publics, par Fabien Vidal (Glitches). - Visite guidée privée du Château du Clos Lucé.
Raphaël Degenne est intervenu lors de la table ronde introductive consacrée aux enjeux contemporains de la culture scientifique aux côtés de Michel Dubois, directeur de l’Office français de l’intégrité scientifique, et de Morgane Guillet, journaliste et médiatrice scientifique chez Brief.science.
Il est également intervenu dans l’atelier dédié à « La sociologie des publics dans une logique d’adaptation de l’offre », avec Nicolas Brard, maître de conférences en Sciences de l’Information et de la Communication à l’Université de Tours, Justine Glemarec, responsable des publics à Le Compa/Musée de l’Agriculture et Aurélie Lesieur, responsable du service des publics des Musées d’Orléans. Connaissons-nous réellement les personnes que nous souhaitons toucher ? Cette question centrale a été abordée de cet atelier.
Raphaël Degenne a pu échanger avec les personnes présentes sur les résultats de l’enquête sur les publics exclus de la culture scientifique, réalisée dans le cadre du programme SPTT.
Ce fut l’occasion pour les participant·es de partager des réflexions et des expériences, notamment sur la façon d'être plus inclusifs dans nos pratiques de médiation scientifique dans nos territoires respectifs.
Voir le programme du Forum https://lnkd.in/eB4p5Xqn
Publié le 11 juin 2026


Vous enseignez dans un collège ou un lycée en Hauts-de-France ?
Dans le cadre du dispositif "Pass Culture", vous pouvez à nouveau emprunter des expositions scientifiques du fonds régional géré par Ombelliscience.
Astronomie, environnement, santé, sciences humaines, SVT, physique, chimie, technologie… Plus 80 expositions scientifiques itinérantes légères et de nombreux outils pédagogiques sont disponibles à l’emprunt.
Bertrand, médiateur scientifique pourra vous conseiller dans l’utilisation de ces ressources grâce à des conseils et supports spécifiques.
Les expositions sont à retrouver ICI.
Deux offres Pass sont proposées pour l’année scolaire 2026/2027 :
Ces démarches vous intéressent ? Retrouvez les offres d’Ombelliscience sur la plateforme ADAGE.
Photos de haut en bas © Médiathèque de Douchy-les-Mines La Porte du Hainaut, Bibliothèque de Douai
Publié le 27 mai 2026


En 2025 – 2026, Ombelliscience a lancé une nouvelle série de Parcours d’éducation, de pratique et de sensibilisation à la culture (PEPS) pour 5 classes de lycéennes et lycéens de la Somme et de l’Oise.
Intitulés "Biodiversité vitale et fragile – Comment les espèces s’adaptent-elles au dérèglement climatique ?", ces parcours développés en 5 séances, visent à sensibiliser les jeunes aux impacts du changement climatique et des activités humaines sur la biodiversité.
En cette fin de mai, on fait le point.
Après leur sortie en forêt de Pontarmé avec Grégory Brouilliard, de l’association Karuna Nature, les 18 écodélégués du lycée de la seconde à la Terminale ont poursuivi leur parcours en travaillant sur les premières pages de l’atlas floristique de leur établissement. Ils ont répertorié certaines plantes, arbres dans le parc du lycée puis l’ont présenté à des élèves de collège, de lycée et à du personnel de l’établissement. Ils continueront ce travail durant plusieurs années afin d’avoir un suivi des espèces présentes et d’observer les impacts directs du dérèglement climatique à l’échelle micro locale.
Après une visite du site de la montagne de frise avec Marine Blaizel, animatrice nature de l’association Picardie Nature, les 17 élèves de Terminale de la MFR ont réalisé des affiches et présentations autour, notamment, de la biodiversité, des gestes écologiques et des espèces invasives.
Après avoir visité le marais Monroy, les 18 élèves de 2de, 1ère et Terminale (écodélégué·es) du lycée ont travaillé sur un inventaire des espèces du marais. Tout comme les jeunes du lycée Saint Vincent de Senlis, les élèves du lycée Pierre et Marie Curie, par ce travail, démarre un suivi des espèces avec les écodélégué·es afin de regarder les impacts directs du changement climatique sur le marais, site naturel local réhabilité récemment.
Les 9 élèves de 3ème prépa Pro du lycée ont fini les parcours PEPS. Les jeunes ont visité le marais des 3 vaches à Amiens et réalisé des affiches, présentations et podcasts mettant en lumière leurs réflexions autour de la biodiversité.
Après avoir échangé en classe avec Bertrand Prévost, médiateur scientifique chez Ombelliscience, sur le sujet de la biodiversité et du dérèglement climatique, les 22 élèves de CAP 1ère année en alternance du lycée vont rencontrer 2 fois Sylvain Lecomte, médiateur scientifique au sein de l’association Les Scientivores pour découvrir un teillage (1) et les cultures attenantes et pour parler des défis climatiques pour l’agriculture de demain.
Les élèves réfléchiront ensuite fin juin à des récits pour raconter leurs observations, leurs étonnements ou leurs inquiétudes.
(1) Le teillage consiste à broyer la tige des plantes textiles (lin, chanvre) pour séparer les parties ligneuses (qui ont la texture du bois) de la fibre.
Ce projet bénéficie du soutien financier de la Région Hauts-de-France.
Publié le 26 mai 2026

