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NOUVELLE ÉDITION DU CATALOGUE COMMUN DES OUTILS POUR LA MÉDIATION SCIENTIFIQUE & TECHNIQUE BIENTÔT DISPONIBLE

Le 1er catalogue commun des outils itinérants pour la médiation scientifique et technique en Hauts-de-France va connaître sa première mise à jour, prévue pour la mi-avril 2020.

Piloté par Ombelliscience, ce catalogue associe de nombreux acteurs œuvrant au partage des savoirs et des innovations dans les domaines scientifique et technique du territoire régional.

Expositions itinérantes, malles et maquettes pédagogiques, planétariums mobiles… Cet ouvrage constitue un outil riche permettant au lecteur d’avoir une vue d’ensemble sur les ressources itinérantes disponibles en région Hauts-de-France pour mener des actions culturelles et éducatives autour des sciences et techniques.

Cette nouvelle édition compte sur :
-33 acteurs(1) représentés, dont 11 nouveaux par rapport à l’édition 2018
-224 ressources pédagogiques, dont 34 nouvelles

Les grandes thématiques scientifiques et techniques sont abordées : histoire des sciences, mathématiques, physique, chimie, sciences et société, sciences de la vie, santé, histoire et patrimoine industriel, industrie, technologie, innovation, sciences de la terre et développement durable, astronomie.


Vous êtes intéressé·e pour emprunter et utiliser ces outils itinérants ? Vous pouvez consulter le catalogue 2018 et joindre directement les acteurs (voir à la fin du catalogue).

CATALOGUE 2018


(1) Archives Nationales du Monde du Travail, Association du Musée Hospitalier Régional de Lille, Centre Historique Minier, Cité des bateliers, Cité Nature, Centre d'Histoire Judiciaire (Université de Lille, Délégation CNRS Hauts de France), Des Racines et des Hommes, Fédération Régionale pour la Culture et le Patrimoine Maritimes - Nord Pas de Calais Picardie, La Coupole, Les petits débrouillards, Musée archéologique de l’Oise, Musée des frères Caudron - Office de Tourisme de Rue, Musée Portuaire de Dunkerque, Nausicaa, Ombelliscience, Palais de l'Univers et des Sciences, Planète Sciences Picardie, UniLaSalle, Bibliothèque Louis Aragon - Amiens Métropole, Proscitec, Forum Départemental des Sciences, Institut Pasteur de Lille, Repères, Ecomusée de l'Avesnois, CLIMIBIO & Evo-Eco-Paleo (Université de Lille), Cité des Géométries, CPIE des Pays de l'Oise, Le Pavillon de Manse, Picardie Nature, Aced Metallia, La machinerie, Jeunes Science Picardie Maritime, Institut National de Recherches Archéologiques Préventives

Publié le 26 mars 2020

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Répondez à l'enquête « Chiffres clés du Patrimoine et de la CSTI 2019 » !

Cette enquête « Chiffres clés du PCSTI en France – 2019 » est menée par l'Ocim avec la collaboration des réseaux suivants : l’Association Française d’Astronomie (Afa), le réseau professionnel des cultures scientifique, technique et industrielle (Amcsti), le Comité d'information et de liaison pour l'archéologie, l'étude et la mise en valeur du patrimoine industriel (Cilac), la Conférence permanente des muséums de France (Cpmf), Entreprise et Découverte, la Fédération des écomusées et musées de société (Fems), les Jardins botaniques de France et des pays francophones et PATrimoine Scientifique et TEchnique Contemporain (Patstec).

Elle permet de dresser un panorama et de se doter de chiffres montrant ce que représente le PSTI en termes d'emplois, de publics, de poids économiques et de couverture territoriale.

Ces données permettront à l'Ocim d'établir une « photographie » de l'organisation et de l’activité des acteurs du PCSTI en France, en 2019, et d'en assurer une large diffusion. Une fois les données traitées, la synthèse des résultats sera accessible à tous, dans le respect du droit.

Répondre à cette enquête vous prendra une trentaine de minutes, mais il est souhaitable que vous disposiez de divers documents : chiffres de la fréquentation le cas échéant, données RH et budgétaires. Il est aussi possible d'enregistrer votre questionnaire non terminé grâce au bouton en haut à droite "Finir plus tard".

Attention, si vous laissez le questionnaire ouvert et restez inactif pendant plus de 30 minutes sans enregistrer vos données (bouton "Finir plus tard"), elles seront perdues : pensez donc à enregistrer si besoin !

Votre contribution est essentielle ! La participation d’un grand nombre de répondant·e·s permettra une meilleure représentation des acteurs du PCSTI.


Contact : Ocim - Marie-Lucile Grillot - observatoire.ocim[a]u-bourgogne.fr

-Les chiffres clés de la CSTI en France – 2018
-Cartographie interactive

Publié le 26 mars 2020

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RENCONTRE SCIENCES, INNOVATIONS, SOCIETE : UN FOISONNEMENT D’ECHANGES, D’IDEES ET DE PROJETS !

Le 13 février dernier, 167 acteurs impliqués dans le partage des sciences et techniques en Hauts-de-France se sont réunis à Arras.
Le temps d’une journée, ils ont découvert la diversité des structures engagées en culture scientifique, technique et industrielle (CSTI), échangé avec d’autres acteurs de leurs territoires et partagé leurs expériences.

Parmi les participants, les plus représentés ont été les centres et musées de sciences et techniques suivis des acteurs de l’enseignement supérieur et de la recherche, des bibliothèques et des associations d’éducation populaire. Etaient également présents : des acteurs de l’environnement, du secteur culturel, des fablabs, de l’Education Nationale et des institutions publiques.
A l’issue de cette première édition, 70% des participants se sont dits « très satisfaits » et 29% « satisfaits »(1). 66% d’entre eux sont repartis avec autant voire plus de ressources que ce qu’ils étaient venus chercher (contacts de potentiels partenaires, idées pour de nouveaux projets, meilleure connaissance des acteurs actifs en région).


La journée s’est divisée en trois temps :
-une matinée de tables rondes pour présenter des expériences et résultats d’enquête,
-un espace ressources le temps du déjeuner,
-un après-midi d’ateliers pour favoriser la rencontre et agir ensemble.

A la table ronde « Peut-on parler de sciences sans être scientifique ? », les quatre expériences relatées ont montré que partager les sciences ne repose pas tant sur la détention de savoirs que sur l’habileté à les transmettre. Pour les participants, le médiateur scientifique tient sa légitimité de « sa proximité au public » et de sa capacité à admettre qu’il ne sait pas.

Les trois témoignages de la table ronde « Comment partager les sciences dans sa commune ou son interco’ » ont illustré les motivations de collectivités à soutenir la culture scientifique : favoriser la réappropriation culturelle de l’industrie et susciter des vocations dans ce secteur, transmettre une passion et des connaissances en astronomie et en sciences ou encore valoriser la mémoire d’un métier et d’un patrimoine industriel et fluvial.

Face au cloisonnement des savoirs maîtrisés par des spécialistes, différents professionnels s’activent pour rendre les sciences accessibles à tous. Comme ils en ont témoigné lors de la table ronde « Valorisation », « médiation », « vulgarisation » : de quoi parle-t-on ?, ils ne nomment pas tous leur activité de la même manière. Néanmoins tous ont à cœur de participer au dialogue « sciences-société », une expression derrière laquelle ils appellent à se regrouper afin de gagner en visibilité.

Amanda Dacoreggio a ouvert la 4ème table ronde intitulée « Comment amener les sciences et techniques au plus près des habitants ? », pour présenter l’étude qu’elle a menée sur la médiation scientifique et technique de proximité en Hauts-de-France(2). Puis, 3 représentants de structures enquêtées ont témoigné des moyens trouvés pour « se lancer » dans la médiation scientifique : emprunt d’outils, appel à un médiateur scientifique extérieur, participation à des événements tels que la Fête de la Science, mise en confiance des équipes au fil des activités ou encore embauche de personnel qualifié.

L’après-midi, les participants se sont répartis en trois ateliers.

L’atelier n°1 a attiré 40 acteurs pour des « Rencontres rapides » destinées à trouver des partenaires ou bénéficier de conseils et d’idées.

L’atelier n°2 « Faisons connaiScience et tissons des liens entre nous sur le territoire des Hauts-de- France » a réuni plus de 70 participants. Ils se sont d’abord livrés à une analyse collective de la carte des Hauts-de-France remplie pendant la journée par l’ensemble des structures présentes. Après avoir souligné les biais de cette carte(3), les constats dressés ont été les suivants : concentration des structures de CSTI dans les métropoles amiénoise et lilloise, présence de zones blanches dans l’Aisne, le Pas-de-Calais, le Nord de l’Oise, l’Est de la Somme, concentration des structures autour des pôles universitaires, faible représentation des acteurs de l’environnement, absence des associations en milieu rural et des acteurs industriels en général et faible représentation de l’Education Nationale.
Dans un deuxième temps, les participants ont recensé les actions et outils existants pour mailler le territoire (un tableau des différentes contributions est en cours de réalisation). Puis, chaque groupe a imaginé des actions à créer pour couvrir encore davantage les territoires de la région. Parmi ceux-ci un annuaire référençant tous les acteurs de CSTI et des outils pour accroître la visibilité des structures ont été fortement plébiscités.

L’atelier n°3 « Les fablabs, des lieux de culture scientifique et technique ? » a réuni une quarantaine de participants dont une majorité issue de collectivités et seulement un tiers de structures dotées de fablabs. Les animateurs, issus du fablab La Machinerie à Amiens, ont d’abord expliqué ce qu’est un « laboratoire de fabrication numérique ». Ils ont ensuite rappelé, comme le montre l’enquête menée par Ombelliscience en 2019, que les fablabs participent à la diffusion de la culture scientifique et technique via la médiation numérique. Dans la dernière partie de l’atelier, des discussions en petits groupes ont permis d’identifier : les motivations à créer un fablab, ce que produit un tel lieu et les problèmes rencontrés pour les mettre en place.


Pour cette première édition des rencontres régionales le bilan est globalement positif mais nous avons d’ores et déjà listé les points à améliorer pour l’an prochain. Vous avez été nombreux à trouver trop court le temps dédié aux échanges et à la découverte d’outils pédagogiques. En gros, vous en voulez encore ! Et ça tombe bien, parce qu’on remettra ça ! En attendant, un bilan détaillé de cette journée sera prochainement disponible.

Voir les photos de la journée Photos © Jérôme Halâtre

.#RencontreSISHdF


Nous remercions particulièrement tous ceux qui ont rendu cette journée possible : les équipes de l’Université d’Artois et de l’IRTS, les animateurs des tables rondes et ateliers de cette journée, celles et ceux qui ont animé des stands dans l’espace ressources et les différents témoins sur les tables rondes matinales. Merci également aux secrétaires d’ateliers et tables rondes et à Amanda Dacoreggio pour leur aide dans la réalisation de ce 1er compte rendu.


(1) Chiffres obtenus à partir du questionnaire d’évaluation rempli par 107 des 167 participants.

(2) L’ensemble des résultats de cette enquête et le rapport sont à retrouver sur notre site ici.

(3) Elles ne représentent pas toutes les structures investies dans le partage des sciences et techniques mais seulement celles présentes le 13 février.

Publié le 25 mars 2020

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