Emilie Combemorel est en deuxième année de thèse au sein de l’Institut CRC Lille (Centre de recherches interdisciplinaires en Cancérologie). Elle travaille sur le vieillissement et les maladies qui lui sont associées, notamment le cancer. Interviewée par Ombelliscience le 8 juillet 2026, elle explique son parcours, son sujet de thèse ainsi que son implication dans la Fête de la science.
Ambre Prevost, qui travaille pour la communication chez Ombelliscience : Présentez-vous et expliquez-moi votre parcours jusqu’à aujourd’hui ?
Emilie Combemorel : Je m'appelle Émilie Combemorel, j'ai 25 ans, et je suis en deuxième année de thèse à Lille, au sein de l'Institut CRC Lille. Je travaille sur les liens entre le vieillissement et le cancer.
Concernant mon parcours, j'ai toujours été passionnée par les sciences, et plus précisément par celles qui permettent de mieux comprendre le fonctionnement du corps humain. Je suis allée au lycée Descartes à Montigny-le-Bretonneux (78). On m’avait déconseillé de m’orienter vers la biologie, car mes résultats étaient jugés insuffisants pour ce type d’études. J’ai tout de même décidé de tenter ma chance en candidatant à l’Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines (USVQ), où j’ai été acceptée en licence Sciences de la vie, parcours biologie cellulaire, génétique et génomique. J’ai ensuite réalisé un master Biologie Santé à l’Université de Lille avec une spécialisation en oncologie.
AP : Qu’est-ce que vous avez le plus aimé dans vos études ?
EC : Je suis fascinée par tout ce qui concerne la microscopie et les mécanismes d'une cellule. Il existe de nombreux mécanismes inconnus ou mal compris, et c’est justement tout ce qui entoure la cellule qui m’intéresse.
Il existe de nombreux mécanismes : des mécanismes de protection de la cellule, de réparation ou encore d'élimination des cellules anormales notamment les cellules cancéreuses. C’est vraiment l’ensemble de ces mécanismes qui me passionne. En master, j'ai découvert le mécanisme de la sénescence. C’est un état dans lequel une cellule cesse définitivement de se diviser, sans pour autant mourir mais elle reste active. Cette réponse peut être déclenchée par des dommages à l'ADN, un stress important ou un trop grand nombre de divisions cellulaires. C’est ce mécanisme qui m'a donné envie de réaliser de la recherche.
AP : Pouvez-vous m’expliquer votre sujet de thèse ?
Mon sujet de thèse se situe à la frontière entre le vieillissement et les maladies qui lui sont associées, notamment le cancer.
Dans nos cellules, il existe un mécanisme très important appelé la protéostasie. Elle constitue l'ensemble des mécanismes qui permettent à une cellule de fabriquer, replier, surveiller, réparer et éliminer ses protéines afin qu'elles restent fonctionnelles. Elle correspond à un équilibre.
Les protéines doivent ainsi être produites au bon moment, délivrées au bon endroit, puis éliminées lorsqu’elles ne fonctionnent plus correctement. Avec l’âge ou sous l’effet de certains stress, cet équilibre peut être perturbé et les protéines vont s'accumuler comme un embouteillage.
Heureusement, dans nos cellules, nous avons un mécanisme de secours qu'on appelle l'Unfolded Protein Response (UPR), que l’on peut comparer à un service de réparation et de nettoyage des protéines. Mon travail est donc d’activer ou désactiver ce système de nettoyage grâce à des molécules afin d’évaluer ses effets sur le vieillissement et le développement des cancers.
Il est important à mes yeux parce qu’on essaie toujours de déterminer la balance bénéfice-risque de ces molécules. Elles pourraient plus tard avoir des applications aussi bien préventives que curatives.
Accédez à un début du sujet de thèse d’Emilie Combemorel.
AP : Pourquoi cette recherche est-elle importante pour vous ?
EC : Contrairement à beaucoup de personnes, je n'ai pas forcément été sensible à un type précis de maladie ou de cancer. Pendant mes études, j’ai dû effectuer un stage, j’ai intégré l’équipe du professeur Olivier Pluquet, qui travaille sur l’Unfolded Protein Response et la sénescence. C’est vraiment ce stage/cette thématique qui m’a donné envie de travailler dans ce domaine
Dans une thèse, deux éléments sont importants pour moi :
Le premier c’est la curiosité. Pour moi, la recherche est un métier créatif, parce qu’une expérience ne donne pas toujours les résultats attendus. Nous devons constamment nous poser des questions et imaginer de nouvelles solutions. C’est un travail où nous réfléchissons beaucoup. Nous ne passons pas tout notre temps à réaliser des manipulations, nous sommes également beaucoup dans notre bureau afin d’analyser et interpréter nos résultats.
Le deuxième élément, c’est l’autonomie. Nous passons progressivement du statut d’étudiant·e, où nous sommes guidés par notre tuteur/tutrice, à celui de chercheur, avec plus de responsabilités.
AP : Quels sont vos objectifs sur le long terme ? Et est-ce que la médiation scientifique pourrait vous intéresser dans le futur ?
EC : Pour le moment, je ne sais pas encore si je souhaite m’orienter vers le public, l’académique ou le privé ainsi qu’exercer en France ou à l’étranger. En revanche, je suis certaine de vouloir continuer à travailler dans le domaine de mes études et de mon sujet de thèse. Concernant la médiation scientifique, pourquoi pas ! C’est une activité qui pourrait m’intéresser car j’aime vulgariser mes travaux auprès de tout type de public.
AP : Que représente pour vous la Fête de la science ?
EC : La Fête de la science représente pour moi le moment où nous lâchons les blouses pour montrer ce que nous faisons concrètement dans les laboratoires. C’est aussi l’occasion de rappeler que la science concerne tout le monde.
C’est un exercice qui n’est pas facile puisqu’il faut adapter notre sujet de recherche au thème de la Fête de la science, qui change chaque année. Cette année, le thème est « Saveurs savantes », même s’il n’y a pas de lien direct avec nos travaux, on essaye tout de même d‘adapter notre discours pour le relier au cancer.
Il faut également adapter notre vocabulaire en fonction des personnes que nous avons en face de nous afin d’être le plus clair possible.
AP : Avez-vous déjà participé à la Fête de la science ? Avez-vous des anecdotes à raconter ?
Oui, j’ai participé à la Fête de la science l’année dernière. L’événement se déroulait à l’Institut Pasteur, au bâtiment 1894. Deux journées étaient consacrées aux scolaires (écoles primaires, collèges et lycées), puis le week-end était ouvert au grand public.
Concernant les activités proposées, on commence généralement par une courte présentation afin d’expliquer ce qu’est le cancer. Ensuite, on passe aux manipulations, on donne un exercice que les participant·es doivent résoudre en manipulant des pipettes, des tubes et différents colorants, afin de mimer un test Elisa.
Ce ne sont pas forcément des activités adaptées aux adultes, c’est surtout pour les enfants, mais généralement les adultes apprécient tout autant.
Ce que j’apprécie surtout, ce sont les questions et les réflexions des enfants, qui sont souvent très directes et très pertinentes. Elles m’obligent à revenir à l’essentiel et à expliquer simplement des notions.
Pour la petite anecdote, lorsque je leur demande de me citer un cancer, celui qui revient le plus souvent c’est « le cancer des cheveux ». Même s’il n’existe pas, je trouve que ce raisonnement est très intéressant car ils associent le cancer à la perte de cheveux. C’est touchant car ils observent, créent des liens et cherchent à comprendre avec leurs propres mots.
AP : Interviendrez-vous cette année à la Fête de la science ?
EC : Oui, je serai à la Fête de la science avec plusieurs doctorantes et doctorants du laboratoire afin d’expliquer le lien entre le cancer et la nutrition. Je serai présente pour les scolaires ainsi que le grand public, toujours à l’Institut Pasteur, dans le bâtiment 1894. Nous avons récemment créé l’association DoctoLille, qui rassemble des jeunes scientifiques de l'Institut ONCOLille. Notre objectif est de promouvoir la science, valoriser et soutenir les doctorant·es dans leur parcours scientifique et professionnel.
Notre mission est de créer une communauté dynamique et collaborative autour de la recherche, à travers l’organisation d’événements scientifiques, d’actions de vulgarisation, de formations et d’initiatives favorisant le partage des connaissances et l’innovation. Nous participons également à des actions de sensibilisation et de soutien à la recherche contre le cancer, notamment à travers des événements solidaires, des courses caritatives et des initiatives destinées au grand public.
Dans ce cadre, nous participons également à la Fête de la science.
Deux ateliers seront proposés. Le premier permettra de comprendre l’impact que les aliments ont sur les cellules de notre corps. Le deuxième atelier expliquera comment fonctionne le métabolisme des cellules cancéreuses et quelle est leur alimentation favorisant leur prolifération rapide.
Pour les scolaires, les animations auront lieu le :
Pour le grand public, les événements se dérouleront le :
Publié le 13 juillet 2026




Les Parcours Super Espèces 2025-2026 sensibilisent des jeunes de 6 à 14 ans aux enjeux territoriaux de la biodiversité sur 23 parcours des Hauts-de-France. Ils sont animés par le Graine Hauts-de-France dans un cadre scolaire et par Ombelliscience hors du cadre scolaire. En partenariat avec la DREAL HdF et financés par le préfet de la région Hauts-de-France.
Les 8 parcours Super Espèces, hors temps scolaires, se sont déroulés sur 8 territoires des 5 départements des Hauts de-France.
Les restitutions des Parcours ont débuté le 10 juin et devaient s’achevaient le 25 juillet. Du fait des fortes chaleurs en cette fin juin 2026, 3 restitutions, des parcours de Sissonne, de Bresles et Nesle, n’ont pas pu se déroulées et sont reportées en juillet 2026 :
Au cours des restitutions, les 76 jeunes (33 garçons et 43 filles) et 10 adultes encadrés par les naturalistes et structures ou acteur·ices culturels présentent au public présent, les réalisations et mises en récit qui témoignent de leur analyse et observations des milieux naturels et de la faune et la flore qui la constitue (voir actu du 22 janvier 2026).
Dans certains cas (Calais Beaucamps-le-Vieux, Cambrai) les réalisations, ont une diffusion plus large et vont avoir une existence en dehors des médiathèques et centre sociaux, puisque d’autres publics peuvent s’en emparer et les utiliser dans le cadre par exemple d’une sortie naturaliste.
Cet article, sous la forme d’un pré-bilan vous présente les mises en récit de 5 parcours hors temps scolaires. Les 3 autres restitutions feront l’objet d’un autre article (volet 2).
Accompagné par l’ONF du site Villers Cotterêts et Laurence Aellion plasticienne
Localisation des participants : En amont du Parcours Super Espèces, ce groupe constitué, de 8 jeunes (de 8 à 12 ans) et 7 adultes, par les équipes du Centre a pour vocation de travailler sur la notion de parentalité pour accompagner les parents dans leur rôle éducatif.
Site étudié : plusieurs sites de la forêt de Saint-Gobain qui ont permis d’observer notamment une mare en forêt (sur 4 mois). Lire l’article sur les mares en forêt de Retz (02)
Super espèces choisies ou observées : Jacynthe sauvages, Anémone des bois, Blechnum spicant, Renouée du Japon (plante invasive), grenouilles.
Mise en récit : compositions florales selon le principe Ikébana avec des matériaux recyclés (bouchons en plastiques) et du bois mort + herbier.
Temps de restitution : 10 juin à 15h, Lieu : Centre au Fil de l’eau, Fréquentation : 15 personnes (familles ayant participé au projet + familles fréquentant le Centre au Fil de l’Eau).
Pour en savoir plus : Echosciences Hauts-de-France- Communauté Parcours Super Espèces.
Post de Laurence Aellion – Plasticienne
Post de Raphael Allaguillaume -chargé de mission ONF
Post de Laurie Richard - cheffe de projet accueil du public - ONF– référente réseau animateur
Accompagné par la LPO Hauts-de-France et Hélène Cys de Buena Vista Vidéo Club
Localisation des jeunes : 8 jeunes (entre 7 et 10 ans) de l’accueil Loisirs du Centre R’Generation.
Site étudié : Jardin du Centre de la Ville de Cambrai (quartier Saint-Druon).
Super espèces choisies ou observées : le hérisson et le rougegorge familier.
Mise en récit : vidéo « l’appel au jardin » 8 jeunes du centre cherchent à faire revenir les oiseaux dans leur jardin. « Mais comment faire » s’inquiètent-ils ?
Vidéo « l’Appel du jardin » sur la chaîne You tube Ombelliscience – durée 4 mn
Temps de restitution : 17 juin 2026 de 14h30 à 17h avec des ateliers dont 1 animé par la LPO Haut-de-France et le visionnage de la vidéo, Lieu : Centre R’ Générations – Ville de Cambrai, Fréquentation : 75 personnes (en présence des jeunes, parents d’élèves, élus de la ville de Cambrai, jeunes de l’Epide de Cambai, intervenants…).
Pour en savoir plus :
Echosciences Hauts-de-France – communauté Super Espèces :
Post de Pauline de la LPO Hauts-de-France
Accompagnée par le CPIE Flandres Maritime et Léna Kéohavong, illustratrice naturaliste.
Localisation des jeunes : les 13 jeunes participants (entre 6 et 10 ans) ont été accompagnés par le Centre social Espace Fort.
Site étudié : abords du Fort Nieulay à 2 pas de la future médiathèque du quartier du même nom.
Super espèces choisies : Lézard et fouine (immortalisée par un piège photo posée le 29/05/26) + plantes (l’orchis Bouc…).
Mise en récit : Le Guide du Fort Nieulay – A la découverte de la flore et de la faune du Fort Nieulay. Ce guide illustré par les jeunes (dessins, cyanotype) va être réédité et distribué dans les locaux de l’Office du Tourisme de Calaissis.
Temps de restitution : 10 juin, Lieu : Médiathèque Louis Aragon, Fréquentation : 15 personnes (jeunes ayant participé au dispositif, membre du réseau Ombelliscience…)
Autre temps de valorisation : Journées du Patrimoine à la médiathèque Fort Nieulay (septembre 26)
Pour en savoir plus :
Echosciences Hauts-de-France :
Post de Corinne Barbant – médiathèque du Calaisis – coordinatrice locale du projet
Post de Nicolas Duhamel chargé de projets animation et biodiversité – CPIE Flandre Maritime
Accompagnée par Picardie Nature et Léna Keohavong (illustration, aquarelle).
Localisation des participants : tous les jeunes et participants des parcours sont volontaires, mais les médiathèques travaillent avec des centres sociaux ou accueils loisirs pour constituer leur groupe. Dans le cas présent, il s’agit d’un public (8 jeunes de 6 à 14 ans) et 3 adultes fréquentant la médiathèque qui se sont inscrits au dispositif pour suivre les séances le samedi matin.
Site étudié : Les mares du territoire notamment la mare remarquable de Digeon
Super espèces choisies : l’araignée pirate, la physe (petit escargot aquatique), le crapaud commun…
Mise en récit : poster imprimé au format A0 représentant la mare de Digeon illustré par les participants
Pour en savoir plus
Post de Léna Kéhoavong – illustratrice naturaliste
Temps de restitution de 2 parcours celui de Beaucamps-le-Vieux Hors temps scolaire et celui d’Hornoy : 12 juin 2026 à 18h30 Lieu : médiathèque de Beaucamps-le-Vieux Fréquentation : 35 personnes (jeunes, parents d’élèves…)
Accompagné par Doc Nature et Léna Keohavong (illustration, aquarelle).
Localisation des accueils loisirs et jeunes : 10 jeunes (de 6 à 11 ans) des ALSH des communes de Fressenneville et Feuquières-en-Vimeu ont participé au dispositif.
Site étudié : mares (la mare de la place Holleville-Frères de la commune de Feuquières-en-Vimeu) et zones humides (rivière La Trie à Cahon)
Super espèces choisies : les super espèces de la mare : la demoiselle (Agrion mercure), le planorbe (gastéropode d’eau douce à sang rouge), la consoude…
Mise en récit : Dépliant 8 pages mare du Vimeu (4 volets). Format fini : 21x29,7. Ouvert : 59,4x42 cm. Les jeunes ont réalisé les dessins qui illustrent le document.
Temps de restitution : le 12 juin 2026 à 17h30, Lieu : centre socio culturel de Fresseneville, Fréquentation : 25 personnes (jeunes du Parcours, élus…)
Pour plus de détails sur le Parcours Super Espèces, rendez-vous sur la communauté Parcours Super Espèces sur Echosciences Hauts-de-France.
Publié le 29 juin 2026


La 35ème édition de la Fête de la science se déroulera du 2 au 12 octobre 2026 sur la thématique "Saveurs savantes", l’occasion de célébrer la cuisine, le goût et l'alimentation dans toutes leurs dimensions scientifiques.
Véritable invitation à transmettre le goût des sciences au plus grand nombre, ce thème est l’occasion de célébrer la gastronomie, la cuisine et l’alimentation dans toutes leurs dimensions scientifiques. Ces sujets portent des enjeux de santé publique et soulèvent des questions environnementales majeures.
L’édition 2026 de la Fête de la science prendra la forme d’un grand laboratoire culinaire invitant le public à découvrir les multiples facettes scientifiques de l’alimentation à travers une programmation d’événements interactifs et conviviaux.
Cette année, se sont près de 150 événements dans plus de 60 communes et 121 lieux différents qui sont proposés sur les 5 départements des Hauts-de-France.
Ils sont portés par près de 280 structures très diverses (universités, collèges, lycées, centres de culture scientifiques, bibliothèques, musées, grandes écoles, centres sociaux, organismes de recherche…), souvent en partenariat les unes avec les autres, pour transmettre le goût des sciences au plus grand nombre.
Du 2 au 12 octobre, en ville ou à la campagne, le grand public et les scolaires pourront participer à une multitude d’animations (visites, spectacles, ateliers, conférences, expositions, jeux…) et partir à la rencontre de scientifiques de la région, notamment dans les 11 villages des sciences répartis sur le territoire.
La coordination régionale de la Fête de la science en Hauts-de-France est confiée par l’Etat et la Région à l’association Ombelliscience.
Anthony Treizebre est Professeur des Universités à l’Université de Lille et chercheur à l’Institut d’Électronique, de Microélectronique et de Nanotechnologie (IEMN). Ses travaux portent sur le développement d’« organes sur puce », des dispositifs capables de mimer des fonctions biologiques humaines en laboratoire. À l’interface entre microélectronique et biologie, ses recherches ouvrent des perspectives nouvelles pour une médecine personnalisée et prédictive, tout en contribuant à réduire le recours à l’expérimentation animale.
+ d’infos sur Anthony Treizebre
Professeure à l’Université de Lille et Directrice de l'Unité Mixte de Recherche transfrontalière INRAE (UMRt) BioEcoAgro, Rozenn Ravallec coordonne des programmes de recherche et partenariats industriels. Transformation durable de la biomasse régionale (chicorée, algues..), production et caractérisation de molécules à haute valeur ajoutée, ou impact des protéines et ingrédients digérés sur la santé (stress, hypertension, diabète), ses sujets de recherche sont variés et innovants.
D’autres événements seront publiés dans les prochaines semaines.
D’ici là, voici un petit avant-goût :
Les Electrons Libres proposent du 2 au 10 octobre 2026, un festival autour de la thématique "Saveurs Savantes". Pour l’occasion, un spectacle jeune public, ateliers scientifiques, goûters expérimentaux, jeux, ciné-débats ainsi que des conférences seront proposés par trois structures du territoire. Le programme se veut pluridisciplinaire, en explorant la physique-chimie, la biologie, les neurosciences et les sciences de l’environnement autour de l’alimentation et des saveurs.
Du 2 au 10 octobre à Condé-sur-l'Escaut, Vieux-Condé, Fresnes-sur-Escaut.
Les Ateliers Pédagogiques de l’Oise organisent le samedi 10 octobre, un événement scientifique ouvert au grand public. Cet atelier propose une expérience immersive, interactive et interdisciplinaire autour du rôle des insectes dans l’alimentation, l’agriculture et l’industrie alimentaire. Les participant·es pourront rencontrer des scientifiques et des spécialistes, assister à une mini-conférence, observer les insectes, participer à des expériences et des animations en réalité virtuelle. Le 10 octobre, 14h-18h, rue Saint-Martin 60130 Ravenel
Une après-midi qui s'étire jusqu'à minuit pour aller à la rencontre du 1er Comité Citoyen de Roubaix pour l'alimentation : comment transformer notre territoire vers une meilleure santé commune en passant par l'alimentation ? Au programme : ateliers et projections de films sur les solidarités alimentaires de demain, sur le fonctionnement du système alimentaire, sur les actions concrètes de recherches à même de transformer le territoire. Venez prendre la parole dans l'agora pour raconter vos parcours et vos envies d'un système alimentaire pour demain.
Par l’association El Cagette À Roubaix Infos pratiques à venir
Photo © Clément Foucard/Ombelliscience
Publié le 29 juin 2026


