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Bienvenue aux 4 nouveaux membres qui rejoignent le réseau Ombelliscience !

Le réseau régional de culture scientifique est très heureuse d’accueillir 4 nouveaux membres : le Musée de la Figurine (60), IESF Hauts-de-France (59), la médiathèque du Crotoy (80) et Luc Villemant.

Qui sont ces 4 structures et pourquoi ont-elles souhaité adhérer au réseau ?


MUSÉE DE LA FIGURINE

Ouvert en 2026 au cœur de l’ancienne école d’État-major de Compiègne, le nouveau musée de la Figurine propose, au fil d’un parcours rénové, l’art de la figurine d’hier et d’aujourd’hui. Seul musée de cette importance dédié au monde de la figurine, le public y découvre le savoir-faire, les techniques et les grands noms de cet art populaire à travers une extraordinaire collection de figurines et de dioramas.

En rejoignant le réseau Ombelliscience, le nouveau musée de la Figurine de Compiègne souhaite valoriser la culture scientifique technique et industrielle de la région Hauts-de-France, bénéficier des ressources disponibles et participer aux évènements dédiés.

Le musée a également souhaité adhérer à l’association afin de faire découvrir au public et aux acteurs et actrices du réseau :

  • les savoir-faire et les techniques de fabrication des entreprises françaises réalisant des figurines : techniques artisanales ou innovantes : coulage, moulage, conception graphique, modélisation 3D et impression de figurines…
  • les concepts scientifiques pouvant être développés autour de cette thématique comme par exemple les matériaux utilisés et leurs propriétés : alliages métalliques, plastiques… tout comme les difficultés de conservation ou de restauration de ces matériaux dans les musées.

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INGÉNIEURS ET SCIENTIFIQUES DE FRANCE(IESF) HAUTS-DE-FRANCE

L’association IESF Hauts-de-France représente les ingénieurs et scientifiques de la région. Elle fait le lien entre les associations régionales des Alumnis d’Ecoles d’Ingénieurs et fait rayonner les métiers de ses membres et l’IESF au niveau régional. Elle est délégataire de IESF France.

IESF Hauts-de-France a souhaité adhérer au réseau car la structure souhaite devenir un acteur influent de la culture scientifique et technique régionale et porte plusieurs objectifs communs avec Ombelliscience.

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MÉDIATHÈQUE DU CROTOY

Située en Baie de Somme, la Médiathèque du Crotoy est un service public municipal dynamique, conçu comme un lieu de vie, d’échange et de découverte pour tous les habitants et les visiteurs de passage.

En plus de ses collections de lecture publique, l'établissement se distingue par une programmation culturelle et citoyenne ambitieuse. Elle accorde une place essentielle à la médiation numérique (avec Somme Numérique) et les ressources numériques de la bibliothèque départementale, à la culture scientifique (à travers la mise en valeur de l'histoire locale, de la biodiversité et de la littérature d'anticipation), ainsi qu'à l'Éducation aux Médias et à l'Information (EMI). À travers des ateliers pratiques, des rencontres avec des auteurs, des journalistes et des chercheur·ses, la Médiathèque s'efforce de donner à chacun·e les clés de compréhension du monde contemporain.

En s'appuyant sur son ancrage territorial et son ouverture aux transitions actuelles, la Médiathèque du Crotoy s'affirme comme un tiers-lieu culturel de proximité, accessible, inclusif et résolument tourné vers le partage des savoirs.

La médiathèque du Crotoy a souhaité adhérer au réseau Ombelliscience afin de s’appuyer sur l'expertise, les ressources documentaires et les outils itinérants du réseau pour enrichir et structurer sa programmation (notamment autour des enjeux environnementaux de la Baie de Somme, du numérique et de l'histoire des sciences).

Par ailleurs, intégrer ce réseau régional représente une opportunité formidable de partager ses propres expériences de terrain, de collaborer avec de nouveaux partenaires scientifiques et culturels, et de participer activement à la dynamique de partage des savoirs à l'échelle des Hauts-de-France.

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LUC VILLEMANT

Luc Villemant est professionnel de la culture, de l’éducation populaire et de l’action sociale depuis de nombreuses années.

Enagagé pour faire connaître et pratiquer les arts du cirque, il a été directeur de plusieurs centres socio-culturels, notamment dans le sud de l'Oise.

Convaincu que les sciences font partie de la culture au même titre que les arts, il a encouragé une programmation d’ateliers scientifiques intégrés dans le projet du centre social et recruté une médiatrice scientifique.

Actuellement en pré-retraite, il est engagé en tant que bénévole au sein d’un tiers-lieu culturel à Longvilliers - 62 (La Palette) créé en 2023. Il rejoint aujourd’hui le réseau Ombelliscience pour continuer à faire dialoguer les arts et les sciences dans l’action culturelle.

Publié le 25 juin 2026

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Interview de l'enseignante-chercheuse Élodie Choque : Transformer les déchets pour leur donner de la valeur au travers d'innovations

Élodie Choque est maître de conférences au sein du département Génie Biologique de l’IUT d’Amiens - Université Picardie Jules Verne¹. Elle mène des recherches à l’UMRT BioEcoAgro dans l’équipe Solutions for Health (Sol4Health). Elle travaille sur l’impact des innovations dans l’alimentation et la santé humaine. Interviewée par Ombelliscience le 16 juin 2026, elle explique son métier, ses sujets de recherche et son implication dans la Fête de la science.

Ambre Prevost, qui travaille pour la communication chez Ombelliscience : Qu'est-ce qui vous a donné envie de devenir scientifique ?

Elodie Choque : Tout a commencé au collège, lors de mes premiers cours sur la génétique et les molécules d’ADN, j’ai rapidement été fascinée par ces sujets. Au départ, je souhaitais m’orienter vers des études de médecine. Mon père étant militaire, il m’a donné l’idée de réaliser des études dans la médecine navale. Les choses ont finalement pris une autre tournure, mon projet a évolué et je me suis orientée vers une prépa « biologie, chimie, physique et sciences de la Terre » (BCPST), aujourd’hui appelée prépa Agro-Véto. Cette prépa m’a ensuite menée vers une école d’ingénieur et c’est ainsi que j’ai découvert la biologie végétale et la microbiologie. J’ai donc choisi de construire ma carrière dans ces disciplines.

AP : Qu’est-ce que vous aimez le plus dans votre métier ?

EC : J’apprécie l’équilibre qu’offre mon métier d’enseignante-chercheuse, avec 50% d’enseignement et 50% de recherche. Lorsque nous rencontrons des difficultés dans nos travaux de recherche, l’enseignement nous permet de prendre du recul et de résoudre des problèmes plus facilement.

Ce que j’aime dans l’enseignement, c’est partager mes connaissances aux nouvelles générations afin qu’elles puissent, à leur tour, continuer d’innover.

Dans le cadre de mes actions de médiation scientifique, j'ai conçu et réalisé un podcast en plusieurs chapitres sur les couleurs du vivant intitulé "les secrets colorés des champignons".

AP : Est-ce que l’enseignement vous apporte beaucoup dans vos recherches ?

EC : Oui. L’enseignement m’oblige à expliquer des notions complexes à un public qui n’a pas les mêmes connaissances que moi. Il faut vulgariser ses propos tout en étant précise. Cela m’est utile dans mes recherches afin d’éviter de simplifier une notion et d’être la plus compréhensible possible.

AP : Pouvez-vous me parler de vos sujets de recherche et m’expliquer en quoi ils sont importants à vos yeux ?

EC : Mes travaux de recherche reposent sur quatre mots-clés.

Tout d’abord, l’interdisciplinarité, elle se joue dans les sciences techniques, humaines et sociales. Pour développer des innovations, il est essentiel de prendre en compte les attentes des consommateurs et les besoins des industriels.

Le deuxième mot-clé est l’économie circulaire. La durabilité et la soutenabilité sont au cœur de nos travaux. Nous cherchons à produire des innovations qui prennent en compte l’impact environnemental, économique et sociétal.

Le troisième ce sont les biomatériaux, je souhaite développer des alternatives biosourcées à des matériaux qui sont actuellement pétrosourcés.

Enfin, le dernier c’est la valorisation des agro-ressources, je récupère des coproduits ou des déchets de l’agroalimentaire afin de leur donner une nouvelle valeur. Nous exploitons des matières premières qui ne sont pas ou peu exploitées afin d’obtenir un produit fini qui peut être ensuite utilisé par les industriels ou les consommateurs. L’objectif est de créer de nouvelles chaînes de valeurs tout en limitant le gaspillage.

Par exemple dans une culture d’endives, l’endive est exploitée, mais sa racine ne l’est pas, elle représente ainsi un déchet. Nous allons transformer ce déchet en quelque chose d’exploitable et d’utile. Ici, je vais utiliser la racine d’endive afin d’en faire des emballages biodégradables. L’objectif est d’utiliser l’ensemble de la production, d’éviter les déchets et de remplacer les emballages plastiques par un nouveau type d'emballage biodégradable, c'est là que réside l'innovation.

AP : Pouvez-vous me donner un exemple de sujet de recherche sur lequel vous avez travaillé ?

EC : L’un des projets portés par ma collègue Nathalie Jullian ainsi que Patrick Martin de l'Université d'Artois, et sur lequel je travaille également concerne la waide, également appelée « pastel des teinturiers ». Cette plante non alimentaire était cultivée principalement au Moyen Âge pour produire le pigment bleu indigo. Son utilisation a peu à peu disparu avec l’arrivée des colorants de synthèse.

Aujourd’hui, notre objectif est de réimplémenter la production de waide dans la région Hauts-de-France. Nous ne nous intéressons pas seulement au pigment, mais à l’ensemble de la plante. Nous cherchons à valoriser ses racines, ses graines, ses fleurs ou encore ses feuilles afin de limiter les déchets, c’est ce qu’on appelle de la « valorisation zéro déchet ». Cela permet aux agriculteurs et industriels d’exploiter toute leur récolte et d’en tirer les meilleurs bénéfices.

AP : Quels sont vos objectifs sur le long terme avec vos recherches ?

EC : Mon objectif est de déterminer si la valorisation zéro déchet est rentable pour tout type de déchet agro-alimentaire. Selon moi, ce ne sera pas le cas. La valorisation des biomasses existe déjà depuis de nombreuses années, ce n’est pas une invention. En revanche, ce qui m’intéresse, c’est de réduire au maximum son impact environnemental de sa valorisation en diminuant la consommation d’eau, d’énergie et le nombre d’étapes lors de la transformation. Je souhaite développer des produits finis le plus naturellement possible.

Il y a un autre point important à prendre en compte : le changement climatique. Dans nos travaux, nous devons être vigilant·es à ce que nos innovations durent dans le temps. La difficulté dans mes recherches est donc de comprendre comment traiter une biomasse malgré ces changements, c'est-à-dire de comprendre comment adapter l'innovation développé à une biomasse qui va changer de composition pour avoir un produit fini qui ait toujours les mêmes caractéristiques. Fondamentalement, cela consiste à comprendre le lien entre composition chimique d'un déchet, comme son taux de sucre ou de protéines, et les propriétés des produits finis développés comme par exemple leur imperméabilité ou leur transparence.

C'est pourquoi, nous souhaitons développer un outil d'intelligence artificielle qui permettra justement de s’adapter à ces changements avec nos collègues du Laboratoire MIS (Modélisation, Information & Systèmes). L’idée serait que l’industriel renseigne la composition du produit et que le logiciel adapte la formulation, c'est-à-dire les étapes de fabrication du produit. Ainsi, s’il y a des changements qui apparaissent, il sera possible d’obtenir toujours le même produit final.

AP : Que représente pour vous la Fête de la Science ? Avez-vous des anecdotes à partager ?

EC : J’ai déjà participé à la Fête de la science et c’est un événement que j’apprécie beaucoup. Pour moi, la Fête de la Science permet de créer un échange entre les scientifiques et le public. Cet événement permet de répondre aux questions et de mieux expliquer certaines notions scientifiques.

C’est aussi une occasion de susciter des vocations chez les jeunes. Les activités proposées permettent aux enfants et aux adolescent·es de découvrir la science. J’y vois également un moyen d’encourager davantage de jeunes filles à s’orienter vers les carrières scientifiques en leur montrant que ces métiers leur sont pleinement accessibles.

Lors d’une précédente édition, j’ai animé des ateliers auprès d’élèves de troisième sur le thème des plastiques. L’objectif était de prendre conscience de la quantité de plastique utilisée quotidiennement et d’expliquer la différence entre un plastique classique et un bioplastiqque.

Dans un autre atelier, nous leur avons appris à fabriquer du bioplastique à partir du lait. Ils ont ainsi créé des briques de lego en bioplastique et ont pu repartir avec. Dans un second temps, les enfants ont utilisé d’autres bioplastiques en les mettant sous terre, dans des plants de tomates. Le but était de montrer aux enfants ce que veut dire le mot « biodégradable » et de voir sur plusieurs jours comment se dégrade le produit, ce qu'ils ont pu suivre avec leur enseignante de biologie sur un peu plus de deux mois.

Élodie Choque va intervenir pour la Fête de la Science en 2026, à Beaucamps-le-Vieux ainsi qu'à la fac des Sciences.

¹  L'Université Picardie Jules Verne (UPJV) est membre du réseau Ombelliscience.

Publié le 25 juin 2026

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Sylvain Lecomte, un scientivore à la tête de la Présidence d’Ombelliscience

Les membres du conseil d’administration (CA) d’Ombelliscience du 11 juin dernier ont salué l’engagement solide et l’implication forte de Marc-André Fliniaux en tant que Président de l’association depuis 2017 pour développer la culture scientifique en Hauts-de-France. Élu à l’unanimité par les membres du CA, Sylvain Lecomte succède ainsi à Marc-André Fliniaux à la présidence d'Ombelliscience.

Ce changement de présidence est une nouvelle étape significative dans la vie de l’association. Mais que sait-on de ce nouveau Président ? Aurélie Fouré, chargée de communication du réseau Ombelliscience, a voulu en savoir plus et est allée à sa rencontre.


Aurélie Fouré : Peux-tu te présenter et expliquer ton parcours ?

Sylvain Lecomte : Je suis salarié d’une entreprise agricole en tant que chercheur en pathologie végétale et en amélioration du lin et je suis aussi vulgarisateur – scientivore, une petite entreprise que j’ai créée il y a 5 ans.

Après un bac S, j’ai commencé l’université en m’inscrivant à l’UFR de Pharmacie mais la biologie végétale me passionnait plus que la biologie humaine. J’ai donc continué en Licence de Biologie – Ecologie (Université Picardie Jules Verne-UPJV) puis en biotechnologies (UPJV & Université de Technologie de Compiègne-UTC). J’ai enfin réalisé une thèse de doctorat en CIFRE (Conventions industrielles de formation par la recherche) chez Linéa SEMENCES (mon employeur actuel) en physiologie cellulaire et moléculaire des plantes. À la suite de mon doctorat, j’ai été embauché en tant que responsable du laboratoire de pathologie, puis coordinateur de la recherche et maintenant directeur adjoint.

En parallèle de cela, à la sortie de la pandémie COVID, je me suis énormément questionné sur la culture générale scientifique et j’ai souhaité y prendre part : le projet Scientivores est né comme cela. L’objectif est de rendre accessible les sciences, de montrer que c’est une activité culturelle parmi d’autres pour toutes et tous et que les sciences sont amusantes ! C’est à la genèse de ce projet que j’ai rencontré Ombelliscience : j’y ai directement adhéré.

A.F. : La culture scientifique, c’est quoi pour toi ?

S.L. : C'est rendre la science vivante, accessible, désirable, amusante. Ce n'est pas vulgariser au sens de simplifier à l'extrême, c'est créer des ponts entre les chercheuses chercheurs, les savoirs et la société. C’est valoriser la recherche et la communiquer. La culture scientifique, c'est aussi apprendre à questionner et à critiquer : des compétences plus que jamais essentielles.

A.F. : Pourquoi as-tu souhaité rejoindre le réseau Ombelliscience ?

S.L. : Parce qu'on est plus forts ensemble et parce que l’on va plus loin. Ombelliscience fédère des acteurs et actrices aux multiples visages qui partagent la même conviction : la science appartient à tout le monde. Les nombreux événements d’échanges et de partages d’expériences nous permettent de nous connaître et de nous améliorer.

Rejoindre ce réseau, c'est une contribution à cette dynamique collective à l'échelle des Hauts-de-France.

A.F. : Comment vois-tu ton rôle de Président d’Ombelliscience ?

S.L. : Je vois mon rôle comme celui d'un facilitateur. Notre région regorge d'acteurs et actrices aux multiples visages : des universités, des passeurs et passeuses de sciences dans les bibliothèques, des animateurs et animatrices dans les associations, des musées de sciences et techniques... Mon but est de maintenir des ponts entre eux au travers du réseau.

C'est d'autant plus crucial aujourd'hui, face à la montée des fausses informations et d'une certaine défiance envers la science. La culture scientifique n'est pas qu'une accumulation de savoirs : c'est une méthode pour apprendre à douter, à vérifier les sources et à aiguiser son esprit critique. En unissant nos forces, nous pourrons mieux armer les citoyens et citoyennes, dès le plus jeune âge, pour décoder le monde avec discernement et recréer un lien de confiance solide avec la démarche scientifique.

A.F. : Quelles sont tes priorités pour l’association ?

S.L. : Renforcer les liens entre les membres du réseau, développer notre visibilité et notre impact auprès des publics exclus.

A.F. : Si tu pouvais passer une journée avec une personnalité célèbre du monde scientifique, qui choisirais-tu et qu’aimerais-tu lui demander ?

S.L. : Sans hésitation, Jean-Baptiste de Lamarck ! Non seulement ce grand naturaliste est picard (il est né dans la Somme), mais c'est aussi le père de la biologie. Il a été l'un des premiers à théoriser l'évolution du vivant et à participer à la fondation du Muséum national d'Histoire naturelle.

J’aimerais lui poser cette question : "Comment s'y prend-on pour faire accepter des idées nouvelles à une société qui n'est pas encore prête à les entendre ?"

A.F. : Quel message aurais-tu envie de passer aux jeunes ?

S.L. : Que la curiosité est la plus grande des forces. Posez des questions, aucune n’est bête ! Soyez passionné·es. Les plus grandes découvertes scientifiques ont commencé avec une question naïve.

Et surtout, ne laissez pas les sciences vous faire peur. La science n'est pas réservée aux blouses blanches : c'est une façon de voir le monde, de le questionner, de s'émerveiller. Un enfant qui observe une fourmi avec fascination fait déjà de la science sans le savoir.

Enfin, soyez patients avec vos doutes. C'est le point de départ de toute démarche scientifique. Dans un monde qui va vite et qui veut des certitudes immédiates, savoir dire "je ne sais pas (encore)" est une vraie force.

Publié le 22 juin 2026

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